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dimanche, mars 1News That Matters

Komanda : la MONUSCO se contente de condamner verbalement le massacre des fidèles catholiques par les ADF

Personne n’oubliera que dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025, une scène d’horreur s’est déroulée à Komanda, localité située à 75 km au sud-ouest de Bunia, en Ituri. Une attaque sanglante attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF) a coûté la vie à une centaines des civils, dont des femmes, des jeunes et des enfants. Selon des sources locales, plusieurs filles chrétiennes catholiques ont été brûlées vives alors qu’elles participaient à une veillée de prière dans un lieu de culte et se préparaient à la grande session ordinaire d’examen national Edition 2024-2025.

Face à cette atrocité, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) n’a opposé qu’une condamnation verbale. Dans un communiqué publié ce dimanche 27 juillet, la Mission s’est dite « profondément indignée » par ces actes de barbarie. Toutefois, au-delà des mots, aucune action concrète n’a été engagée pour neutraliser les auteurs ou empêcher la récurrence de telles attaques, si ce n’est qu’un défilé des éléments derrière Madame Bintou KEÏTA. 

Pourtant, la MONUSCO, souvent qualifiée de branche de sécurité internationale, jouit d’un mandat robuste, d’un équipement militaire de pointe et d’une présence massive sur le sol congolais. Mais dans les faits, elle semble aussi impuissante qu’un paysan désarmé, se bornant à exprimer de la compassion et à organiser quelques patrouilles post-traumatiques, une fois le carnage déjà consommé.

Alors que les survivants pleurent leurs morts, que les flammes des maisons incendiées fument encore, une question demeure :

Que dira l’Église catholique face à cette ignominie ?

Comment réagira-t-elle à l’attaque ciblée contre ses fidèles, exécutés en pleine prière ? Va-t-elle se taire ou hausser enfin le ton contre les violences devenues quasi-routinières en Ituri ?

Dans une province déjà ravagée par les conflits et l’instabilité, les populations locales, abandonnées à leur sort, se demandent si la communauté internationale se soucie vraiment de leur sort — ou si elle se limite à observer, indignée, depuis ses forteresses sécurisées.

La société civile s’en étonne et le monde entier regarde la réaction des forces de sécurité face ce sabotage. 

La Rédaction. 

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