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Massacre de Komanda : Quand l’horreur piétine la foi et la dignité du peuple congolais

Komanda, Ituri — Dimanche 27 juillet 2025. Un jour censé être consacré à la prière, à la paix intérieure, à la mémoire d’un saint martyr chrétien, s’est transformé en cauchemar sanglant à Komanda. Plus de 100 fidèles catholiques, membres du Mouvement d’Action Catholique “Croisade Eucharistique”, ont été sauvagement massacrés au petit matin alors qu’ils veillaient dans la salle CARITAS de la paroisse locale.

La foi frappée en plein cœur. 

Ils priaient, ces fidèles. Dans l’humilité. Dans la foi. Dans le souvenir de Saint Tharcisse, martyr de l’Eucharistie. Mais c’est la mort qui est venue les visiter, armée, brutale, sans pitié. Les assaillants, identifiés comme membres des ADF (Forces Démocratiques Alliées), sont arrivés dans le silence de la nuit et ont abattu les fidèles sans distinction, femmes, enfants, jeunes engagés dans la vie chrétienne.

Un crime contre l’humanité, contre Dieu et contre la nation

Ce massacre n’est pas un fait divers. C’est une honte indélébile infligée à une nation qui souffre depuis plus de 30 ans, livrée aux mains de criminels transfrontaliers, sans justice ni protection durable. Il ne s’agit plus d’un simple conflit armé : c’est un génocide par épisodes, ciblant les paisibles, les innocents, les croyants.

Trop c’est trop.

Komanda, un symbole de l’échec de la paix

Komanda, à 120 kilomètres de Beni, déjà théâtre de tant de drames, entre dans le panthéon macabre de l’Est de la RDC. Ce carnage s’ajoute aux innombrables exactions perpétrées par les ADF et autres groupes armés depuis des décennies.

Et l’Etat? Et les forces régionales ? Et la communauté internationale ? Le silence de certains est devenu complice

Assez de larmes, assez de sang : il faut restaurer la paix

Les Congolais ont assez pleuré. Des générations sont nées et ont grandi dans les larmes, les massacres et l’insécurité. Trente ans, c’est une vie entière sous les balles, dans la peur, dans les déplacements forcés, dans le deuil.

Il est temps que cela cesse.

La paix n’est pas une faveur. Elle est un droit fondamental. Et elle ne viendra pas par des discours, mais par des actes fermes, une justice forte, une armée réformée, et une gouvernance courageuse.

 À nos morts, notre promesse : ne jamais oublier

À ces martyrs de Komanda, tombés les mains jointes, la foi au cœur, nous promettons de porter haut leur mémoire.

À ces enfants, femmes et jeunes assassinés dans la lumière de Dieu, nous promettons de ne pas baisser les bras.

Et à ceux qui tirent, violent, massacrent, nous disons:

La justice viendra. Car le sang crie plus fort que les balles.

La Rédaction

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