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dimanche, mars 1News That Matters

NORD-KIVU: Gouverneur, qui sauvera l’hôpital de Lubero miné par deux décennies de crise?

Vingt ans d’instabilité, de conflits internes et de rivalités de leadership maintiennent l’Hôpital Général de Référence (HGR) de Lubero dans une situation critique. Une enquête menée par notre rédaction auprès de plusieurs sources locales société civile, défenseurs des droits humains et personnalités proches du dossier révèle un malaise profond qui fragilise l’une des plus importantes institutions sanitaires du territoire.

État actuel de l’hôpital de Lubero

Les difficultés de l’HGR ne datent pas d’hier. Elles remonteraient depuis très longtemps et se seraient aggravées avec le maintien des mêmes personnes à la tête de la zone de santé. Selon différents témoignages, le responsable de cette hiérarchie sanitaire est au centre des accusations. Plusieurs sources l’accusent d’avoir multiplié des manœuvres pour écarter pas moins de six Médecins Directeurs, empêchant toute continuité dans la gestion de l’hôpital.

« Ce n’est pas une crise passagère, mais un système entretenu depuis des années », explique un acteur du secteur de la santé qui a requis l’anonymat.

Face à cette situation, des voix locales réclament des mesures fortes de la part des autorités provinciales notamment la permutation à la Zone de Santé de Lubero, réorganisation de l’équipe cadre et suspension des agents accusés pointés pour alimenter les tensions.

« Le silence des autorités risque de coûter cher à la population », prévient une personnalité locale.

Les conséquences de cette crise prolongée sont déjà visibles : perte de confiance de la population, dégradation des soins.Pour beaucoup, l’intervention du gouverneur du Nord-Kivu apparaît désormais comme la dernière chance d’éviter l’effondrement complet de l’HGR de Lubero.

Aperçu de l’hôpital de Lubero

Toutefois, plusieurs observateurs insistent sur la nécessité de privilégier une approche inclusive. « Le remplacement d’un individu ne suffira pas à résoudre vingt ans de blocages. Il faut un dialogue franc entre l’équipe médicale, les partenaires de santé et la société civile afin de restaurer la confiance et recentrer les efforts sur la mission première de l’hôpital : sauver des vies », estime un acteur associatif contacté.

Au-delà des accusations et des rivalités, la survie de l’Hôpital Général de Référence de Lubero dépendra de la capacité des autorités à poser des actes concrets et à ramener toutes les parties prenantes autour de la table.

La Rédaction

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2 Comments

  • Muhindo

    À mon avis l’autorité provinciale a son service technique qui est la DPS (Division Provinciale de la Santé)qui avait déjà envoyé plus des enquêteurs pour tenter de trouver la réponse une fois la conclusion fait tout a basculé au pire et voilà de l’acharnement à l’autorité de la zone de santé qui n’y est pour rien dans ce dossier. La vraie cause de ce malentendu actuel c’est plus profond par les simples language de certains qui se disent avoir de soutien politique et que certains membres de l’équipe cadre de la zone doivent partir parce qu’ils ne sont pas de Lubero et ne jure que pour leur départ.(Du tribalisme entre nande). La vraie solution c’est d’être humble dans la vie l’arrogance conduit à la ruine.

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