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vendredi, avril 3News That Matters

RDC : l’ICCN et ses partenaires renforcent les mécanismes scientifiques de régulation du commerce des espèces sauvages

Il se tient à Kinshasa un atelier sur le rôle de l’autorité scientifique et ses défis dans la mise en oeuvre de la Convention sur le Commerce International des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction ( CITES).

Organisé par l’Institut Congolais pour la conservation de la nature (ICCN),en collaboration avec l’Alliance Panafricaine des Sanctuaires (PASA),l’atelier veut démontrer l’importance des avis scientifiques, des avis de commerce non préjudiciable ainsi que d’autres outils de la CITES qui sont les résolutions,décisions et recommandations en vue de réglementer le commerce international partant de l’amélioration des services des autorités scientifiques.

Il y est question de définir le rôle des autorités scientifiques dans la réglementation du commerce international des espèces sauvages en procédant à une évaluation;comprendre ce qu’on entend par l’implication d’une résolution,une décision et une recommandation pour la mise en oeuvre de la CITES, entre autres.

En effet,la problématique d’émettre des avis scientifiques sur base des études avérées réalisées reste un des defis qui se posent en RDC. Le manque d’études ciblées dans les zones de distribution des espèces auxquelles pourraient se référer les scientifiques afin d’émettre leurs avis pour développer des avis de commerce non préjudiciable qui soutiennent la fixation des quotas pour les espèces inscrites aux annexes II et III de la CITES, sont dans le lot des constats faits, pour que la coordination ayant en charges la gestion de la convention au sein de l’ICCN mette en contribution les autorités scientifiques,les experts du ministère de l’environnement,les cadres de l’institution qui a la gestion des aires protégées en RDC,les partenaires de la conservation et autres acteurs.

« Selon les rapports des diverses organisations spécialisées dans la lutte contre la criminalité à savoir ICCWC,UNODC ainsi que celui de l’organe de gestion CITES-RDC,faisant mention de la RDC comme route de transit des espèces vers d »autres pays,il y a lieu de citer le cas de 38 singes en partance vers la Thailande ont été mis aux arrêts à Lome/Togo, de 309 perroquets gris à destination d’Irak interceptés à Instambul/ Turquie.Ces espèces ont été rapatriées en RDC », souligne Jean Joseph Mapilanga,directeur -coordonnateur de la CITES-RDC.

A l’issue de deux jours des travaux qui se tiennent au CEPAS,le rôle des autorités scientifiques face aux divers défis identifiés dans la réglementation du commerce international des espèces de faune sauvages et de flore ,en vue d’une bonne application de la convention dite CITES sera bien compris estime Dr Kakule Kizito,responsable pays de PASA.

Yves Millan Ngangay , directeur général de l’ICCN , a encouragé les experts réunis à produire des outils capables de garantir la pérennité de la conservation en RDC. A lui de préciser dans son mot d’ouverture, qu’aucune norme ne peut être piétiner au pays dans le trafic des espèces sauvages quelqu’en soit la demande.

La Rédaction.  

Autres sources: Tuver Wundi

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