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Nord et Sud-Kivu : la FSH lance une campagne d’appui à la rentrée scolaire 2025-2026

25 août 2025 – Alors que la rentrée scolaire 2025-2026 se prépare en RDC, dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, l’ONG Fondation Solidarité des Hommes-femmes -Asbl (FSH RDC) annonce le lancement de sa campagne d’appui à l’éducation dans le cadre du projet « ELIMU NA AMANI » (L’Éducation et la Paix).

À travers cette initiative, la FSH veut rappeler que les enfants vulnérables ont, eux aussi, droit à l’éducation et qu’il est urgent de les soutenir pour leur permettre un retour scolaire digne et équitable dans différentes écoles.

La Fondation Solidarité des Hommes -Asbl ( FSH-RDC) poursuit son but: Action des protection et des Défense des droits des enfants et des femmes Défavorisées. 

«Chaque enfant, sans distinction, mérite d’accéder à l’école et d’y trouver un espace de sécurité et d’avenir. Notre engagement vise à redonner espoir aux familles en difficulté et à accompagner la jeunesse dans sa formation », déclare Madame Maombi Louise, Coordinatrice Nationale de la FSH, dans une entrevue d’exclusivité. À elle d’inviter les organisations et toute personne de bonne volonté d’offrir les fournitures scolaires à ces enfants vulnérables.

La campagne s’adresse à tout le monde et veut appuyer particulièrement les enfants issus de familles déplacées par les conflits, comme les orphelins et à ceux vivant dans une extrême pauvreté. Elle couvre à la fois l’éducation formelle (enseignement primaire et secondaire) et l’éducation non formelle (alphabétisation, formation de rattrapage et activités socio-éducatives).

Un appel à la mobilisation

La FSH interpelle les parents, les communautés locales, les autorités politiques et scolaires, ainsi que les partenaires nationaux et internationaux à unir leurs efforts pour garantir une rentrée scolaire inclusive.

Aux parents, l’ONG demande de valoriser l’éducation comme héritage prioritaire pour leurs enfants.

Aux autorités locales et nationales, elle lance un cri d’alarme pour plus d’investissements dans l’éducation et pour la protection des écoles en zones de conflits.

Aux partenaires humanitaires et organisations internationales, la FSH appelle au renforcement de la solidarité afin d’apporter du matériel scolaire, des frais de scolarité et des programmes adaptés aux enfants vulnérables.

La FSH insiste en particulier sur le fait que toutes les filles doivent être à l’école. Elles ne devraient subir aucune stigmatisation liée à leur genre, mais au contraire y trouver un lieu d’éducation et d’épanouissement. Par ailleurs, les enseignants sont appelés à faire preuve de plus de souplesse et à réduire une rigueur parfois excessive qui décourage les jeunes, surtout les filles. De leur côté, les parents doivent se sentir libres et soutenus dans l’accomplissement de leur mission éducative, en scolarisant aussi bien leurs fils que leurs filles, car « toutes les filles à l’école » reste un engagement collectif.

La FSH attire également l’attention sur les enfants qui, du fait des déplacements massifs liés à la guerre en répétition, ont perdu leurs documents scolaires. Pour eux aussi, des solutions palliatives doivent être envisagées afin qu’ils soient maintenus dans le système éducatif.

Cette ONG souligne que l’éducation constitue non seulement un droit fondamental pour les enfants, mais aussi une clé de la paix et du développement durable dans la région des Grands Lacs.

Avec «ELIMU NA AMANI», la FSH réaffirme sa détermination à placer l’enfant au centre des priorités et à bâtir un avenir meilleur à travers le savoir.

La Rédaction

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